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Un sourire bien trop faux. { Terminée }

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MessageSujet: Un sourire bien trop faux. { Terminée } Un sourire bien trop faux. { Terminée } EmptyVen 26 Juin - 21:23


 

 
Amako Ozaki

 
Nom :
Ozaki
Sexe :
Fillette
Âge :
16 ans
Groupe :
Bad master.
Race :
///
Métier :
Collégienne ( elle a doublé sa troisième ).
Orientation sex. :
Bisexuelle. Elle louche parfois sur une bonne paire de seins et aime le gabarit d'un beau mâle.
Statut social :
Riche

 
Pseudo :
Heu. Licofoxe.
Âge :
15 balais tout neuf.
Tu nous as trouvé comment ? :
Sur ma route. ( partenariats )
Des suggestions ? :
Nope.
D'autres comptes sur le forum ? :
///
Code du règlement :
Mangé :3



A propos...

 
PHYSIQUE - Âgée de 16 ans, la gamine n'est pas plus grande que trois pommes. Précisons que 1M55 n'est une taille spécialement charismatique pour une jeune fille. Précisons aussi que cette fillette aussi petite soit-elle possède une force impressionnante. Un atout caché au plus fin fond de sa manche qui en un seul geste vient vous exploser à la figure. Ses poings sont d'ailleurs recouverts de petites plaies en tous genre causer par ses excès de colère peu modérés. On la prend souvent pour une gamine qui aurait perdu son chemin, on lui colle la main aux fesses et un seul geste, ses phalanges viennent s'écraser sur leur nez. Violence de petite taille.

Elle a ce regard perçant et menaçant. Celui qui broie la joie, qui assèche la tristesse et qui fige la peur elle-même. Amako a des yeux d'ambres. Un brun fort clair presque à la limite du jaune. Elle possède ce regard de braise qui enflamme son passage. Ce regard malicieux et à la fois vicieux. Ce sont des yeux de tortionnaire. Ils provoquent et convoquent la colère d'autrui. Ils supplient l'indifférence et la souffrance. Parfois vide comme le néant et parfois humide comme la brume, son regard est un champ de bataille. Un regard qui possède énormément d'arme.

Sa tignasse blonde vive hérissant de part et d'autre de son échine. De très longs cheveux indomptables comme la nature qui fait pousser le blé. Depuis 16 ans, Amako n'a jamais coupé ses cheveux. Elle aime ses cheveux, ils sont soyeux comme le lit du soir, doux comme les rêves et sauvages comme les cauchemars. Il y a sur son front, quelques petites mèches qui vagabondent au fil des saisons. Si un jour une paire de ciseaux venait hanter son épaisse fourrure, elle ne se gênerait pas foutre cette personne dans le mur.

Elle aime se sentir légère, comme l'air. Elle adore porter des robes. C'est son pêché mignon de porter des choses parfois trop grandes pour elle. Il lui fallut très longtemps pour accepter le dérangeant et sexy soutien gorge. Ça serre, ça gratte et ça fait surtout chier. Elle porte souvent sur sa tête une paire de lunettes d'aviateurs. Un souvenir précieux, vieux et chaleureux. Dans son berceau, posé devant la haute porte de Bonne-Espérance, se trouvait cette paire de lunettes, seule et innocente. Depuis, elle ne s'en sépare plus.
CARACTÈRE - Amako n'est pas spécialement intelligente. Elle est bête, oui. Comme un piquet. Elle a des mauvaises notes et ne prend plus la peine de réussir ses années, elle s'en fiche et cette dernière se dit simplement que de toute manière, le monde que nous a laissé nos ancêtres est pourri jusqu'à la moelle. Elle se dit aussi que si sa vie foire, il lui suffit juste d'aller voir le noir, le déclic de la détente et un gros BANG. Elle sera sûrement contente. Elle n'est pas suicidaire, c'est une adolescente qui broie le noir, qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, son monde gravite autour d'une seule chose : le monde qu'elle n'aurait jamais, autrement dit, son utopie. Celle où la glande est le seul métier disponible et où la douleur psychologique n'existe pas.

Quand on la connaît bien, elle peut être gentille, mignonne et drôle si seulement quelqu'un la connaissait bien. Amako s'est juré de ne plus se faire d'amis. A la fin de sa deuxième année, lorsqu'elle avait encore quelques bons amis, elle les vit tous s'éloigner, former des groupes homogènes où personne ne peut y entrer, elle s'est promis de bosser, de devenir comme ces héros de mangas, solitaire avec le livre entre les mains et le sourire aussi raide qu'un os. Sauf qu'Amako comme toute jeune fille très flemmarde, n'a jamais tenu cette promesse. Toujours à mourir sous les interrogations et les devoirs, elle rate tout ce qu'elle fait. Du moins, si déjà elle faisait quelque chose. Elle s'est fait des " amis ". Des gens sympas avec qui traîner pour ne pas rester seule. Mais franchement, pour elle ce ne sont que des bouches trous.

Amako est vulgaire, sans-gêne et égoïste. Elle a la moutarde qui lui monte vite au nez et n'hésite pas une seconde à cracher son venin sur ceux qui l'ennuie. Elle ne frappe cependant jamais, elle en aurait tellement honte. Elle a honte quand elle voit ses bonnets B, elle a honte quand le prof la rabaisse et parfois, elle a tout simplement honte d'elle. Elle se trouve répugnante, ignoble, horrible. Ces pensées la rendent léthargique, triste et surtout mélancolique. Si bien que dans le plus grand silence d'un oreiller, elle y enfuit sa tête pour pleurer tandis que le couteau dans sa main joue dangereusement sur sa peau. Elle n'ose pas, elle a peur de la douleur, tout ce qu'elle arrive à faire ne sont que des griffes que le plus simple des chats pourrait faire. Elle se sent horriblement seule.

Amako adore rire. C'est une fille haute en couleur. Son côté solitaire n'est qu'un simple masque, une simple illusion. Elle est perverse et pense souvent être bisexuelle, il faut dire que les seins d'une fille et le corps d'un garçon sont pour elle de véritables fantasmes. Elle aime mater les couples, un pêché mignon dont elle a horriblement honte. Quand elle rit, c'est bizarre, c'est un rire qu'elle essaye d'étouffer en public, mais aussi un rire qu'elle clame haut et fort quand elle est seule. Elle a un humour bien à elle, quelque peu pervers et parfois ringards, très très ringard.

- " Hey Amu ? "
- " Quoi ? "
-" FEUR ! "
- " Putain tu fais chier "
- " Bah vas aux toilettes alors "

Amako est passionnée par les choses vintages et bizarres. Elle est effrayée d'être seule dans son bain lors du coupure d'électricité car le noir la terrifie. Elle dort avec une veilleuse, et ce, depuis toujours. Cependant, elle aime lire et regarder des choses creepy, ça la fascine mais elle en fait souvent des cauchemars.

Le talon d'Achille d'Amako, c'est sa colère. Une fois en colère, c'est finit, game over. Elle mord, frappe, crache ses tripes sur le sol. Elle possède une force extrêmement développée et un crochet de petit gabarit peut toujours autant faire mal. Elle dérape, elle frappe et fonce dans le décor à son tour. La rage est un sentiment particulièrement puissant que la gamine a très souvent ressenti, surtout ses entrailles en ébullition et son regard noir et lisse comme de la glace.
HISTOIRE -


Une histoire grise comme le ciel juste avant la tempête. Une vie plutôt opaque et unique, avec sa propre griffe. Mais dans le tas de cendres il y a un rayon de soleil assez puissant pour réchauffer son cœur fissuré par la sèche vie, l'horrible destinée.

Acte 1

Amako, 5 ans. Enfant odieuse et incontrôlable devant les visiteurs. Elle frappe, mord, gifle et vole ses camarades. Mise dans une chambre seule et isolée. Soutient psychologique deux fois par semaine et toujours aucune visite. Aucun changement de caractère depuis son arrivée.

Depuis toujours, j'ai été seule. J'étais une peste, une gamine pourrie avec un caractère de cochon mal lavé. J'étais horriblement jalouse de tous ces gamins qui partaient un beau jour, sans dire au revoir, trop heureux pour faire un petit bisou ou un signe. Je suis toujours mise de côté à cause de mon tempérament, ils disent que les visiteurs n'aiment pas les sales gosses. Ils ont même dit que si je continuais ainsi, je finirai un jour dans une maison de correction. J'essaye pourtant d'être présentable, mon habituelle robe blanche, mon regard de biche et quelques mimiques mignonnes. Rien n'y fait, on m'ignore, j'en ai marre et je pète un plomb. La dernière fois, j'ai arraché et massacrer la peluche d'un de mes camarades, elle venait de ces gens, toujours souriant même devant les cas désespérés, ils prient pour ne pas que je leur parle, trop honteux pour dire que je ne repartirai pas avec eux dans leur foyer.

Ça fait 5 ans que j'y suis, dans l'orphelinat de Bonne-Espérance. Une haute maison blanche, des petites pelouses tout autour et des couloirs froids mais remplis de dessins. Ça fait 5 ans que j'attends quelqu'un pour fêter Noël, manger des gâteaux et aller au zoo. C'en est trop.

Amako 7 ans. Ce matin, elle a cassé le bras et le nez d'une de ces camarades et refuse de parler depuis. Soutient psychologique 4 fois par semaine et calmant matin et soir. Risque de finir en maison de correction si aucun changement de sa part. Nous avons pris la décision de l'enfermer durant une semaine dans sa chambre sans aucune sortie.

Sept jours isolés. Seule dans ma chambre aux murs blancs griffés par le temps. Dehors, c'est la drache, la pluie fracasse la vitre, fouette les branches des immenses peupliers et balaye les graviers du parking. Amako signifie enfant de la pluie, pourtant je déteste ça. C'est humide, ça pue, c'est ... tellement mouillé. Dehors, les visiteurs, comme des fourmis, se pressent à entrer dans l'orphelinat. Coup de cafard, je vais noyer ma peine et mon cœur lourd dans un sommeil. Si seulement il pouvait être éternel.

Grand changement de la part d'Amako ! Elle est calme, dessine, essaye de participer aux activités scolaires et n'embête plus ses camarades. Les visiteurs ont l'air d'être intéressés par cette dernière. J'espère qu'elle trouvera vite un nouveau foyer. Soutient psychologique 2 fois par semaine et a emménagé dans une chambre de 4.

Ça fait plusieurs fois que je vois les mêmes visiteurs. Un homme très grand avec une fine moustache de mauvais goût, il porte un beau costume. Et sa femme, une dame au sourire angélique et doux comme la glace à la vanille. Il passe et repasse. Ils viennent tous les samedis depuis 1 mois. Ils jettent quelque coup d'œil en ma direction et chuchotent à l'oreille de la directrice. L'heure des visites est finie, je suis convoquée chez madame Asuma, la directrice. J'ai un léger sourire voir un petit bonheur.

- " Eh bien, Amako, il paraît que tu es devenue plus agréable ? C'est bien. "
- " Merci " allez la vieille, balance la nouvelle.
- " Tes efforts vont être récompensés. Monsieur et Madame Ozaki, le couple de tout à l'heure ? Tu te souviens ? "
- " Le monsieur à moustache ? "
- " Oui c'est ça ! Ils désirent t'adopter. Vois-tu, Madame Ozaki a un problème et ne peut avoir d'enfant. Elle te trouve très mignonne. Je lui ai parlé de ton comportement et ils ont l'air d'accord pour t'accueillir chez eux. Madame Ozaki travaille comme tailleur de marque et son mari comme PDG d'entreprise, je peux dire que tu as beaucoup de chance Amako ! "

J'ai les larmes aux yeux. C'est trop beau pour être vrai, je me pince encore et encore à en avoir des bleus, je suis heureuse. D'un revers de la main, j'essuie mes joues et approuve la demande. J'attends encore longtemps avant de pouvoir sortir. Mais ce soir, je m'endors avec le sourire.

Bonjour, je m'apelle Amako Ozaki et j'ai 7 ans !

Acte 2

Tiens-toi droite.

Souris un peu !

Articule bon sang !

Ta serviette sur les genoux !

Être sage. Manger avec l'artillerie habituelle. Et surtout, ne plus manger de gâteau pendant un mois. Il faut, pour un dîner d'affaires, être le plus présentable qui sois et être équipé comme il faut depuis les pieds jusqu'à la tête. J'y suis habitué maintenant, aux banquets que mon père organise pour fêter ses partenariats. Vie de riches, vie de bourgeois. Je déteste ça moi, les bonnes manières. C'est chiant et ça fait mal au dos à toujours avoir un balai dans le fessier. Je ne me plains pas, je suis heureuse. J'ai tout ce que je rêve à portée de main, je suis une enfant gâtée et surtout pourrie. Je sais que je ne devrai pas faire ça, mes supplices et cris pour obtenir quelque chose mais c'est bien plus fort que moi. Mes parents ? Je les aime profondément. Vraiment. Mais j'aurai aimé, par moment, avoir une vie où ils auraient pu être plus présent. Ma mère, Ayano Ozaki, travaille dans la mode tandis que mon père, Tomoya Ozaki, travaille comme PDG dans une entreprise pour l'automobile.

Ce que j'aime le plus dans cette nouvelle vie c'est cette facilité de vivre, ce petit bonheur que seul l'argent peut nous apporter. À ce stade de l'évolution planétaire : l'argent ne contribue plus au bonheur, il le crée. À dix ans, j'ai rattrapé mon retard scolaire avec dans mon bagage d'énormes lacunes en math. Je suis heureuse et tout va bien. Pour le moment.

Acte 3

La gifle qui résonne dans la salle était dure et froide. Les yeux choqués roulaient de colère, mais dans une cadence indifférente, l'hybride muni de sa serviette essuie la belle robe tâchée de sauce tomate. Je venais de gifler pour la première fois un hybride. C'était la goûte d'eau qui fait déborder le vase. Comment ce débile muni d'une agilité supérieure à la normale pouvait être empoté à ce point ? J'ai éprouvé un mépris profond pour ces créatures presque humaines. Sur le moment, j'étais haineuse, détestable et horrible. Je venais de me faire salir, je détestais ça. Cet hybride qui ne fait que des gaffes venaient de déclencher en moi un côté que je ne connaissais pas. Le lendemain, il fut renvoyé, sous les ordres d'une gamine prétentieuse et indisciplinée. J'ai su à ce moment-là que j'avais du pouvoir. Un pouvoir que je pourrai manipuler à ma guise, tel un enfant roi. Mes parents respectent les hybrides. Ils m'ont fait la morale, certes. Mais en un caprice, j'ai pu faire dégager cette erreur loin de ma vue. Je suis désolée, hybride, d'avoir été si sordide.

Je n'avais que 14 ans quand mes colères sont devenues de plus en plus violentes. Je ne respectais plus rien. J'étais vulgaire. J'étais ... perdue. L'âge des problèmes qu'est l'adolescence n'a fait que m'embrumer au lieu de me développer. J'étais devenu une machine incontrôlable. J'avais toujours le dernier mots et surtout le dernier ordre. Mes parents n'en pouvaient certainement plus, je le savais, mais je m'en foutais, à ce temps-là je n'étais plus vraiment moi. Je me calmais le soir, dans ma baignoire. J'écoutais tranquillement l'eau qui coulait doucement pour venir s'incorporer avec la mousse onctueuse que j'avais fait apparaître. Je me laissais flotter dans cette immense baignoire. Je somnolais entre rêves et cauchemars. Face à moi, le temps s'était arrêté. Je pensais à mon passé, cette fatalité que j'aurai aimé mieux documenter.

J'ai été trouvée sous la drache d'été un certain 21 juin. Je brayais plus fort que la pluie. Je hurlais à en faire crever les oreilles d'autrui. J'étais seule et trop petite pour réaliser l'inévitable destinée. Je venais de me faire abandonner. On venait de me jeter hors d'une vie. On ne voulait pas de moi, j'étais un indésirable visiteur venu d'ailleurs. J'aurai voulu, ô seigneur, mettre une raclée à celui qui m'a abandonné. Mais j'aurai aussi voulu, m'accrocher à son cou, pour me laisser bercer par mes sanglots et les bras qui dans une situation rose, m'aurait serré tendrement.

Je rêve. Je plane. Je m'endors. Et avec le plus grand des efforts, je sors de ce liquide mousseux mais tellement affectueux.

Happy end or not ?

Nous avons été mutés mes parents et moi, à Géolia. Une ville en plein essor de son développement. Une ville surtout remplis de mutants. Remplis de gens trop différents. Je ne suis pas contre les hybrides, loin de moi cette idée. J'ai un peu changé au cours des dernières années. Toujours aussi gâtée, mais un soupçon plus calmée. Je suis inscrite dans l'école privée du coin. Une vieille école mixte où la tradition est suprême. École de riche, école de crétins. Je suis loin d'être heureuse mais loin de ne pas l'être. J'ai fait baver mes parents tellement longtemps. Heu qui par bonté extrême avait adopté une gamine difficile. Ils me regardent avec ce sourire bienveillant et ce regard emplis de tendresse. Qu'est-ce que je pourrai bien faire pour essayer de me faire pardonner ? Je suis désolée.

Il y a tant d'hybrides dans cette ville. C'est assez intéressant de voir leur mutation, de voir les attributs. Je les jalouse eux qui attirent tant l'attention. Ce sont des animaux qu'ils faut dresser. Tel des singes imitant l'être humain. En fin de compte, les hybrides sont juste des expériences ratées, un pur échec de la société. Il est grand tant de les mater.
(c) Reira de Libre Graph'



Dernière édition par Amako Ozaki le Sam 4 Juil - 2:36, édité 8 fois
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Haku
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MessageSujet: Re: Un sourire bien trop faux. { Terminée } Un sourire bien trop faux. { Terminée } EmptySam 27 Juin - 15:02

Bienvenuuue :3

L'histoire est plutôt chouette, ça donne envie d'en savoir plus sur le personnage o/
Allez, courage, plus que le physique et tu as terminé !

Voici un mouton arc-en-ciel pour t'encourager. Mouton

Au plaisir de te valider très prochainement. ~

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